RETOUR DE CAMPAGNE ET LANCEMENT D’UN MOUVEMENT CITOYEN EN YVELINES

RETOUR DE CAMPAGNE ET LANCEMENT D’UN MOUVEMENT CITOYEN EN YVELINES

 

A en juger par la nature de la campagne législative dans la 3ème circonscription des Yvelines, l’essentiel – comme souvent en politique – a été occulté. N’oublions jamais qu’un pays a les élus qu’il mérite.

Aucune place n’a été laissée au débat de fond entre les candidats, au nombre certes dilutif de 19, c’est-à-dire bien trop : se focalisant avec gourmandise sur le débat GUAINO/DELAPORTE, la presse a soutenu une logique qui ne correspond en rien à l’égalité entre candidats à laquelle visent les dispositions du code électoral drastiques en apparence mais  aléatoires en l’espèce.

Madame la Ministre de la Culture et de la Communication Aurélie FILIPPETTI, toute occupée à préserver son portefeuille ministériel sur la base de sa réélection de Députée de la 8ème circonscription de Moselle, n’a pas jugé utile de répondre à mon courrier du 30 mai 2012 : dont acte.

Nous nous tournerons par conséquent vers le Conseil Constitutionnel, tant il est vrai que Henri GUAINO a saturé les médias de sa présence dans le contexte de sa candidature aux élections législatives dans la 3ème circonscription des Yvelines, au titre d’« ancien conseiller spécial de l’ancien Président de la République Nicolas SARKOZY ».

Parallèlement, les procédés douteux ont fusé : en atterrissant dans notre circonscription dont il ignorait presque tout, au cours d’un entretien personnel le 19 mai 2012 juste avant que j’aille inaugurer ma permanence de campagne, Henri GUAINO m’a fait état des propos malveillants – pas piqués des hannetons ! – que son adversaire DELAPORTE tenait à son endroit, lequel DELAPORTE s’est ensuite vu qualifier de « barjot » dans les colonnes du quotidien « Le Monde » par le premier : vive la France, et vive la 3ème circonscription des Yvelines : quel niveau de débat et quelle élégance  : le phénomène d’abstention a de beaux jours devant lui.

Pourtant, les vrais sujets sont ailleurs, ils tiennent aux échanges enrichissants que ma candidature aux élections législatives de notre 3ème circonscription des Yvelines m’a permis d’avoir :

-          avec nos concitoyens, nos aînés, nos plus jeunes, mes alter ego, toutes conditions confondues,

-          avec les commerçants de proximité qui nous épargnent encore et pour peu de temps d’être un espace résidentiel dortoir, sans âme, sans solidarité ni défense, en proie à l’insécurité,

-          avec les acteurs de la recherche, les promoteurs d’activité, de ressources et d’emploi,

-          avec nos élus les maires, que je considère avec le plus grand respect, tant ils sont toujours « à portée de gifle », tant ils représentent la colonne vertébrale de notre quotidien avec expertise, entourés d’équipes dévouées dont la qualité n’a rien à envier à une  grosse PME…

J’ai la fierté d’avoir proposé un projet qui croise les préoccupations de notre circonscription avec les enjeux de la France dans un contexte de crise : nous avons apporté des moyens, une implantation, un local de permanence à ce projet. Une équipe s’est appliquée à le défendre, menée par Jean-Paul COMIN, riverain du Chesnay, notre directeur de campagne.

C’est pourquoi, sur la base des suffrages obtenus qui sont autant d’encouragements puisque nous n’avions ni la visibilité d’un élu local, ni les méthodes offensives d’une UMP dominante et sûre d’elle-même pourtant tiraillée et au bord de l’implosion, nous avons décidé de mettre en place les fondements juridiques d’un mouvement citoyen en Yvelines, rapporté à l’intérêt général, qui aura matière à vous permettre d’être sollicités, de vous exprimer en dehors des consultations électorales et de porter votre voix : c’était l’un des axes de mon programme, de notre projet, nous agissons donc par cohérence.

Le flou entretenu par François HOLLANDE devenu Président de la République par réaction et rejet davantage que par adhésion est préoccupant, tout comme celui de son Gouvernement qui paraît comme constitué sur le coin d’une table entre annonce de dépénalisation du cannabis et je ne sais quoi d’autre : le défaut de visibilité en matière de réduction de la dette et des dépenses publiques, la remise en cause du couple franco-allemand vecteur de la solidité de l’Europe, les incantations sur la croissance dont on ne sait rien quant aux moyens, les atteintes à notre compétitivité à travers des effets d’annonce qui vont pénaliser celle de nos PME qui représentent 80% de l’emploi, l’incompréhension de la politique fiscale à venir et de la gestion des finances publiques sont autant de sujets qui nous concernent.

A bientôt donc, et à l’attaque ! : ne désespérons jamais, nous sommes un grand Pays avec de vraies ressources et de terribles capacités de rebond, notre histoire en témoigne.

Hervé SEVENO – candidat DVD aux élections législatives des 10 et 17 juin 2012 dans la 3ème circonscription des Yvelines.

Communication de Jean-Paul COMIN Directeur de campagne ‘Séveno 2012

A tous les membres de l’équipe « Séveno2012 »,

Nous y sommes arrivés à ce premier tour, malgré des disparitions inexpliquées de plus de 9000 supports A3 sur quelques localités, censés avoir été distribués par un prestataire contractuellement requis pour l’ensemble de la circonscription, des fausses informations et quelques pièges grossiers : le résultat, 0.4 %, n’est pas à la hauteur de nos espérances mais ce n’est qu’un début, un commencement.

Le match avec les autres candidats n’a pas été égal. Les médias, fonctionnant selon leurs propres critères, ne se sont intéressés qu’à Guaino et à son combat contre les dissidents UMP. Nous le savions déjà mais l’illustration est patente, l’image et la forme comptent hélas plus que le fond et le débat d’idées. L’électeur est un humain "normal" et traité comme tel: statistiquement, il va au plus simple, au plus médiatique et au plus rassurant en apparence.

Cela étant, cette campagne nous a permis d’avoir une vraie écoute : les marchés, les gares, les rendez-vous avec les maires n’ont pas été faits en vain et bon nombre de contacts ont été pris. Charge à nous de faire fructifier cet acquis.

Pour ma part, j’ai beaucoup appris. C’était une première, donc surement avec beaucoup de maladresses mais j’y ai pris goût et j’espère que ce ne sera pas la dernière.

Je vous remercie tous pour le temps passé sur le terrain ou à faire vivre les outils de communication, pour les conseils que vous avez apportés. Sans vous tous et votre compétence, nous ne serions pas arrivés au bout. Un des grands acquis reste pour moi, de vous avoir rencontrés.

A titre personnel, je vous remercie encore pour le travail accompli. Sous peu, Hervé ne manquera pas de vous transmettre lui aussi ses remerciements que je ne fais qu’anticiper, avant de s’adresser à nos concitoyens de la 3ème circonscription des Yvelines, soit avant le 2ème tour de ces élections législatives, soit immédiatement à l’issue : les sujets sont nombreux, au plan national et local.

A bientôt pour de nouvelles aventures.

Jean-Paul,

Directeur de campagne « Séveno2012 »


Permanence de Hervé SEVENO

6, rue de la Celle

78 150 LE CHESNAY

01.39.43.69.47

06.37.82.85.39

 

Je vous attends ce soir pour notre réunion publique au Chesnay #Législatives #Yvelines #7803

Elections législatives – 10 et 17 juin 2012

3ème circonscription des Yvelines

Hervé Séveno

organise une

REUNION PUBLIQUE

Seront abordés les thèmes de l’emploi et du soutien aux commerces de proximité

Venez-vous exprimer

JEUDI 7 JUIN

20H00

50, Rue de Versailles

Bâtiment Salles des Fêtes

Salle RdC

LE CHESNAY

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3ème circonscription des Yvelines, élections législatives des 10 et 17 juin 2012

 Hervé Séveno : mon projet sur la sécurité des biens et des personnes

Aucune institution ne détient la prérogative de résoudre une problématique aussi importante que la sécurité de nos concitoyens. La Police, la Gendarmerie, le Ministère de la Justice ne détiennent qu’une partie de la réponse publique face à l’évolution de la criminalité.

- La lutte contre la délinquance ne peut résider que dans une action concertée et cohérente entre le politique et les acteurs locaux, sociaux, conciliant des impératifs légitimes : défense des libertés individuelles, droits des victimes, protection de la sécurité et de l’ordre public.

Il faut donc raisonner et agir de manière proactive pour identifier la demande sociale, les modalités d’occupation du terrain, le souci de résolution à long terme des problèmes locaux. De fait, une réflexion prospective et proactive qui intègre les contraintes juridiques et budgétaires doit être menée en relation avec les acteurs associatifs, sociaux, et les élus locaux.

- Notre société mutante doit apprendre à composer avec les changements organisationnels d’une institution policière en apparence immobile, pourtant en perpétuelle recherche d’adaptation.

Une police républicaine est au service de la démocratie et du citoyen, nul ne conteste cela.

Faire en sorte que la Police, la Gendarmerie dont c’est la culture historique, soient proches des habitants, à l’écoute des victimes, attentives aux préoccupations des élus, qu’elles puissent répondre aux attentes de la population est un objectif qui doit être inscrit dans le marbre de la doctrine  d’intervention des forces de l’ordre.

Mais cet objectif ne doit pas être poursuivi au détriment d’autres actions tout aussi importantes telles que la mission de Police Judiciaire ou la prévention.

Par conséquent, une politique d’emploi des forces de l’ordre ne doit pas s’inscrire exclusivement dans une doctrine nationale mais laisser aux échelons locaux chargés de sa mise œuvre une latitude suffisante pour composer avec la réalité du terrain.

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Aux fins de mieux ajuster les politiques de sûreté à la complexité du nouvel ordre social et urbain qui laisse émerger de nouvelles formes de délinquance, voici quelques options qui peuvent être prises sans pour autant avoir à nourrir une inflation législative contre-productive en tous domaines :

« prévenir c’est agir ». L’exigence de couverture du terrain, jour et nuit, tout au long de l’année passe par la réorganisation des cycles de travail : 80 % des policiers travaillent en heures bureau.

C’est un fait bien compréhensible que la présence policière visible en patrouille préventive rassure et fasse l’objet d’un consensus social. Mais aussi souhaitable qu’elle soit, l’intensification de cette présence doit tenir compte des différentes missions, dont celle de police judiciaire en relation avec les magistrats, laquelle, souvent, requiert une discrétion incompatible avec la saturation d’un territoire en présence policière. Il faut donc trouver un juste équilibre entre l’indispensable présence sur la voie publique et les contraintes de la mission de police judiciaire qui ne peut parfois aboutir qu’à l’issue de plusieurs mois de surveillance : une coordination s’impose entre prévention et répression.

Le non-remplacement des fonctionnaires partant en retraite associé à des procédures de plus en plus lourdes a largement amputé l’efficacité. Les forces de l’ordre, confrontées à une augmentation de la petite et moyenne délinquance et à une complexité croissante de la procédure ne peuvent pas être présentes sur les deux fronts. Il est contradictoire d’attendre des fonctionnaires de police qu’ils occupent plus activement la voie publique, qu’ils se rapprochent de la population et, simultanément, d’exiger de leur part un raffinement procédural toujours plus important. Il faudrait donc simplifier le formalisme procédural pour permettre aux fonctionnaires d’être sur le terrain, cœur de leur métier.

Cette moindre présence des forces de l’ordre dans les rues a été compensée en partie par le développement des polices municipales et de la sécurité privée.

Conduire localement une politique de sécurité implique d’entrer dans la singularité des affaires, des phénomènes, dans l’analyse des enchaînements ou dans la détection des signes précurseurs de tensions. Il faut donc laisser aux représentants locaux des forces de police une certaine latitude  afin de leur permettre de déployer des stratégies décentralisées, comprises par les acteurs de terrain et proportionnées au contexte.

Le développement de la vidéo-protection, et son utilisation quotidienne comme moyen permettant d’élucider des enquêtes de toutes natures, constituent une autre innovation qui comporte encore aujourd’hui un potentiel de progression important.

La vidéo dépasse en effet largement le cadre de l’élucidation judiciaire pour se situer en amont des processus d’intervention, permettant la prévention des infractions et d’alerter en temps réel en cas de réalisation de délit ou de crime.

En établissant des partenariats entre Police-Gendarmerie/Police municipale/ sociétés privées de sécurité il convient de développer la vidéo-protection en mettant en place des alarmes silencieuses (fixes, mobiles, iphone, androïd…) permettant ainsi en cas de cambriolages ou de « saucissonnages » (« home jacking ») de déclencher toutes les vidéos publiques avec enregistrement et suivi sur l’ensemble de la circonscription et non limitée à la commune. Il  est nécessaire de raisonner et d’agir « intercommunalité ». Les criminels et délinquants s’affranchissent des frontières  administratives, il faut en finir avec des cloisonnements qui pénalisent gravement l’efficacité des forces de sécurité.

Au mois de septembre 2009 étaient créées les cellules anti-cambriolages (police-gendarmerie)  aux niveaux départemental, régional et national.  A l’origine, ces brigades étaient composées de policiers et d’agents de police technique et scientifique, chacun exerçant simultanément et conjointement ses prérogatives.

La Révision  Générale des Politiques  Publiques – RGPP – associée  à une notion de rentabilité – notion totalement antagoniste à celle de service public et dangereuse en matière de sécurité publique – a conduit au fil du temps à supprimer les policiers de ces services, l’enquête reposant alors sur les seules confrontations techniques lorsque celles-ci existent. Quid de l’enquête de voisinage dans un temps très proche de l’infraction et de la prise en compte de la victime ?

La petite et moyenne délinquance présente souvent un caractère sériel et local dès lors il me  semble indispensable de systématiser de manière réactive l’enquête de voisinage menée par des enquêteurs aguerris qui présentera, outre sa contribution à l’enquête, l’avantage de donner de la visibilité à l’action de la police et surtout de rassurer la victime.

La culture du "chiffre" de plus en plus omniprésente associée à un droit processuel croissant, conduit de nombreux policiers à fermer les yeux sur le « joint occasionnel » en le détruisant car la procédure longue, fastidieuse et consommatrice d’heures ne leur sera pas bénéfique tant à leur déroulement de carrière… Il en est de même lorsqu’il faut faire cesser un trafic de stupéfiants dans un quartier. Cela nécessite du temps, des jours, des nuits, des semaines de travail pour un résultat statistique décevant, donc en inadéquation avec les objectifs imposés de surcroît pas toujours adaptés à la circonscription.

Outre les objectifs liés à la culture du résultat, il est indispensable de mettre en place des indicateurs qualitatifs et de raisonner à moyen terme.

Il est évident que les infractions révélées par les services deviennent des variables d’ajustement statistiques qui ne répondent plus à la réalité des demandes de nos concitoyens.

Si une affaire de consommation de résine de cannabis n’est pas un délit, ayons le courage de la transformer en contravention de quatrième ou cinquième classe. Si ce n’est que dans ces cas précis, la garde à vue ne sera plus possible, au détriment des résultats.

On ne peut pas continuer de privilégier le tout venant inutile mais générateur de statistiques au détriment de l’infraction grave et génératrice de conséquences pour nos enfants, nos quartiers, le tissu social, le pacte républicain.

L’absence de réponse policière aux infractions banalisées – consommation de cannabis aux abords des écoles, collèges, lycées porte en elle le germe d’autres infractions : on vole, on agresse, on cambriole pour se procurer de la drogue !

Pour lutter efficacement contre les bandes organisées qui s’installent insidieusement dans les quartiers les plus favorisés, il faut développer des groupes d’investigations alliant des spécialistes en criminalité et en police financière.

La tranquillité des établissements scolaires est une condition absolument fondamentale de l’égalité des chances que la République doit garantir.

Il convient de généraliser les dispositifs prévus pour la surveillance des lieux de cultes à l’ensemble des établissements scolaires et d’enseignements supérieurs : des points fixes aux horaires d’ouverture et de fermeture des cours en liaison avec les chefs d’établissements. Des dispositifs statiques et mobiles -civils et en tenue- à proximité de tous lieux sujets à des actes terroristes ou/et considérés comme des cibles potentielles par des trafiquants.

Il faut réinstaurer sous une autre appellation « l’ilotage » : les commerces ne sont-ils pas le socle de la vie sociale dans les quartiers ? : les commerçants de proximité, vecteurs de la vie sociale et de l’emploi, doivent être en sécurité.

Il est envisageable de confier au bureau du logement de la préfecture de police de Paris ou du Ministère de l’Intérieur une partie du parc de logements sociaux permettant à des fonctionnaires de police d’être omniprésents dans la vie quotidienne « du quartier ».

La sécurité concerne également l’outil de travail, l’épargne, le patrimoine, l’environnement.

Les enquêtes instruites par les Brigades Financières révèlent la destruction du patrimoine des victimes. Le délinquant d’affaires, s’il n’est pas stoppé dans son élan, tire profit de la personne physique ou morale visée jusqu’à la ruine, le surendettement, le dépôt de bilan. Les principales infractions financières recèlent ce pouvoir de destruction économique capable de mener à la faillite totale une société, une collectivité et même les institutions financières les plus puissantes. 

La police financière est l’un des rares services capable de mettre un frein à la spirale dévastatrice des délits économiques et financiers sans pour autant oublier le blanchiment des trafics de quartier. Chaque jour, nous constatons que le système économique libéral ne se régule face à la fraude financière qu’à coup de faillites et dépôts de bilans face auxquels la collectivité prend en charge le poids des conséquences économiques et sociales.

L’action des brigades financières reste globalement et régulièrement négligée au détriment de la lutte contre les atteintes les plus visibles, alors que pour punir efficacement les acteurs du monde économique et financier qui se dissimulent sous les apparences d’une fausse honorabilité, seul ces services sont capables d’investiguer, souvent en amont, sur ce type d’agissements délictueux indolores et sournois. Paradoxalement, les brigades financières se dépeuplent et  les matières utiles à la connaissance et à la recherche de ces infractions ont été supprimées des concours depuis 1995.

Il convient d’opérer des recrutements plus pragmatiques en diversifiant les profils en raison des progrès informatiques, technologiques, de la complexification et de la mutation des menaces criminelles, notamment en matière économique et financière.

La réactivité et la visibilité des forces de l’ordre doivent témoigner de l’implication sans faille de l’ensemble des pouvoirs publics pour lutter contre la délinquance et notamment contre les atteintes crapuleuses aux personnes.

La sécurité est une question globale qui implique l’ensemble des acteurs publics, il faut mettre un terme au cloisonnement et à l’absence de communication, il faut mettre en place des comités de sécurité où la société civile est représentée avec ses attentes et ses questions.

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La Police et la Gendarmerie ne sont pas les seuls acteurs impliqués dans la lutte contre la délinquance.  Les chiffres du Ministère de l’Intérieur ne peuvent dès lors être déconnectés de ceux du Ministère de la Justice.

Le triptyque faits constatés/élucidation/condamnation judicaire-peine réellement exécutée est indissociable et doit être portée à la connaissance du citoyen.

Cet exercice permettra à nos concitoyens et responsables politiques de mesurer combien l’écart peut être important entre le traumatisme perçu par la victime et la réalité de la réponse pénale.


3ème circonscription des Yvelines et institut de recherche : l’INRIA #Législatives2012

3ème circonscription des Yvelines et institut de recherche : l’INRIA

Notre circonscription abrite à Rocquencourt une pépite de stature mondiale dans le secteur de la recherche : l’Institut National de la Recherche Informatique et Automatique  – INRIA -

Qui s’en préoccupe  parmi les 19 candidats à l’élection législative des 10 et 17 juin prochain ? Parmi eux, lequel se soucie de ce pôle de recherche créateur des industries de demain ?  A priori , à part Hervé SEVENO, pas un autre n’a jugé utile de s’y intéresser et d’aller sur site.

Pourtant, quarante ans après sa création, des questions se posent pour l’INRIA. La génération des créateurs est sur le départ, les acteurs du "Plan Calcul" voulu par le Général de Gaulle, les fondateurs de l’informatique française dont on dit qu’elle est née au bâtiment 8 de l’INRIA.

Il faut maintenant attirer la nouvelle génération et ce n’est pas chose facile. A part le calme verdoyant de l’ouest parisien, le site souffre de nombreux handicaps sous estimés, voire ignorés par les élus locaux :

-          Ce site est isolé des grands centres universitaires avec lesquels sont conclus des partenariats, Paris VI, Paris VII ou l’ENS : les transports pour acheminer les 270 personnes du siège et les 600 personnes du centre de recherche sont notoirement insuffisants.

-          Les personnalités étrangères ou les chercheurs stagiaires éprouvent les plus grandes difficultés pour se loger.

-          Le plateau de Saclay  à l’infrastructure davantage développée est un attracteur puissant des cerveaux au détriment de Rocquencourt.

-          Les bâtiments, dont certains ont été construits à l’issue de la 2ème guerre mondiale sont à bout de souffle. La question de leur reconstruction se pose depuis quelque temps déjà mais la réponse pourrait être de reconstruire …ailleurs.

On pourrait dire alors : « mais ou est le problème ? » : le sort de ces "Géo-trouve-tout" paraît au fond éloigné des soucis quotidiens de nos concitoyens…

Pourtant, se désintéresser de l’INRIA, c’est se désintéresser des commerces de proximité alentour. C’est se désintéresser de nos enfants qui ne trouveront pas sur place les vecteurs de leur avenir. C’est globalement accepter que notre circonscription devienne une circonscription dortoir.

Les atouts du site sont importants. La surface disponible est suffisante pour accueillir les infrastructures nécessaires à un nouveau développement. Mais bien évidemment, pour s’intéresser à l’INRIA, il faut avoir du temps, temps que n’ont pas les multirécidivistes et collectionneurs de mandats électoraux. Il faut juste connaître sa circonscription, y affecter disponibilité, concertation et implication en dehors des périodes électorales.

Nous qui habitons la circonscription, entendons bien soutenir la visibilité du site par des actions locales et nationales et permettre d’assurer son maintien sur notre territoire. Hervé SEVENO prend dès à présent date pour continuer à défendre ce dossier au-delà de cette élection législative.

Ma conception du mandat de Député… #Législatives2012 #Yvelines #Guaino

Ma conception du mandat de Député : pourquoi je suis candidat.

Les échanges enrichissants que j’ai pu avoir avec les habitants de la 3ème circonscription des Yvelines depuis de nombreux mois – bien avant les développements récents liés à la candidature de M. Henri GUAINO – m’ont mené à cette conclusion : une nouvelle ère politique va s’ouvrir.

Nos concitoyens réprouvent désormais les comportements et les méthodes de partis et de responsables politiques qui génèrent tour à tour frustration, déception et amertume.

Je tiens à rappeler que le Député est un élu auquel la constitution attribue deux rôles, l’un n’étant pas exclusif de l’autre :

-     Au plan national : il élabore, amende et vote la Loi. Il contrôle l’action du Gouvernement.

-     Au plan local, il défend les projets de sa circonscription auprès du Gouvernement et des décideurs économiques. Il est à l’écoute de ses concitoyens et leur apporte son aide dans la vie quotidienne.

Ceux qui traitent par le mépris le ras-le-bol de nos électeurs face aux parachutages renouvelés sur la 3ème circonscription, imposés par des états-majors de partis politiques déconnectés du terrain et discrédités par les échecs auxquels ils mènent leurs candidats au plus haut niveau, se fourvoient : en prêchant que « l’élection législative est une élection nationale », sur le mode « circulez, il n’y a rien à voir », ils feignent d’ignorer la fonction locale du Député, son enracinement nécessaire à travers son implantation, celle de sa famille, de ses proches, sur une circonscription dont il apprécie les forces et les faiblesses au quotidien.

Ceux qui collectionnent les mandats comme on collectionne les papillons se trompent et abusent leurs électeurs parce que nous ne sommes plus sous la IIIème République : les sujets, les enjeux sont autrement plus techniques et complexes, tous domaines confondus. De fait, prétendre mener de front  avec efficacité plusieurs mandats tels que Maire d’une ville de plusieurs milliers d’habitants, Conseiller Général voire Vice-Président du Conseil Général et Député relève de la gageure : à moins d’avoir le don d’ubiquité, voter les Lois, être à l’écoute de ses concitoyens et prendre le temps de les consulter en dehors des périodes électorales est une fonction à plein temps. Ayant participé personnellement ces dernières années aux travaux de la Commission des Lois du Parlement puis assisté ensuite aux débats dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale dans le contexte de fonctions syndicales, j’ai été effrayé par l’absentéisme constant de nos Députés, occupés pour l’essentiel à leurs différents mandats.

Enfin, fondateur et dirigeant d’une PME, Chef d’entreprise depuis douze ans, je suis effaré de voir qu’il n’y a que 10 Députés sur 577 venant du  milieu de la PME, lorsque l’on sait que ce format d’entreprise génère 80% de l’emploi en France : où est la juste représentation démocratique ?

C’est pourquoi mon ambition est d’être Député de la 3ème Circonscription des Yvelines et seulement Député. Je vous propose d’exercer ce mandat unique, avec une approche qui est celle de notre quotidien, parce que je suis des vôtres, tout simplement.

Mon ambition est ainsi de défendre les projets de notre circonscription, de participer à la recomposition et à l’émergence d’une droite républicaine ouverte, responsable et moderne. Mais surtout, mon ambition est de défendre inlassablement et constamment les valeurs d’une France accessible à tous les citoyens, ouverte sur le monde et fière d’une culture qui a toujours fait sa grandeur à l’étranger.

Voilà, mes Chers Concitoyens, ma conception du mandat et de la fonction de Député, voilà pourquoi je suis candidat.

Hervé Séveno.

Carnets de Campagne 30/05/12: « A Bougival les commerçants sont excédés par les problèmes de circulation, une ville qui devient ville dortoir…Le désintérêt des élus…

« A Bougival les commerçants sont excédés par les problèmes de circulation, une ville qui devient ville dortoir…Le désintérêt des élus[...] Les commerçants déplorent l’affaiblissement du commerce de proximité…» ( Bougival, le 30 mai 2012)

Hervé SEVENO saisit le CSA et dénonce un bonneteau électoral

 3ème circonscription des Yvelines : Hervé SEVENO (DVD) saisit le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) sur fond d’abus et dénonce un « bonneteau électoral ».

Comme beaucoup d’électeurs de la 3ème circonscription des Yvelines, je suis excédé par le misérable spectacle médiatico-politique qui nous prend en otage en balayant les sujets de fond et en écartant la pluralité qui doit présider à un débat démocratique digne de ce nom.

L’impéritie des dirigeants de l’UMP qui n’ont rien retenu de l’échec du 6 mai 2012, l’étalage public en pleine campagne pour les élections législatives des conflits Fillon-Copé-Dati et consorts aux terribles conséquences sur un électorat qui va migrer vers l’extrême droite ou s’abstenir, tout cela trouve depuis plusieurs semaines prolongement au sein de notre circonscription.

J’entends dénoncer des pratiques qui nuisent à l’exercice sain et serein de l’expression démocratique et au respect de l’électeur :

1-      Le non-respect de la pluralité et de l’égalité d’expression à travers les media : 

La liste est longue des chaînes télévisuelles et des radios qui laissent le monopole de l’expression à MM. GUAINO et DELAPORTE :

-          à Henri GUAINO parce qu’il fut conseiller de l’ancien Président de la République Nicolas Sarkozy et continuellement sollicité par la presse à ce titre, systématiquement interrogé sur sa récente candidature dans la 3ème circonscription des Yvelines, alors qu’il se trouve en pleine campagne législative à l’instar des autres candidats, lesquels sont, eux, passés sous silence,

-          à Olivier DELAPORTE, dissident UMP déchu de l’investiture qu’il briguait au point de la considérer comme acquise, fort du soutien de Valérie PECRESSE et de Gérard LARCHER qui semblent désormais bien discrets et peu diserts à son endroit : Olivier DELAPORTE ne rate pas une occasion de communiquer opportunément, non pas sur son projet, mais sur son opposition à Henri GUAINO.

On ne peut en vouloir à la presse écrite qui reprend par effet mécanique la logique de ce monopole audiovisuel, citant systématiquement le triumvirat DELAPORTE, GUAINO et BRILLAULT en « oubliant » les autres candidats qui ne sont pas même sollicités ou consultés pour évoquer leur positionnement ou leur projet.

De fait, il ne sert à rien qu’au nom au nom de l’égalité entre candidats, le Code électoral  impose des règles et des normes strictes en matière d’affichage, de supports, de communication par le web, de contrôles rigoureux des budgets par une commission ad hoc etc., pour aboutir in fine à de tels abus de position dominante dans le débat républicain.

C’est pourquoi  mon équipe de campagne comme moi-même avons décidé de saisir le CSA et toute autorité compétente d’une telle inégalité de traitement par voie de télévision et de radio entre différents candidats pour le même scrutin et sur la même circonscription de cette élection nationale, situation de nature à influencer le vote et à fausser les résultats en portant atteinte à l’expression démocratique et à l’équilibre des débats.

2-      Le cumul des mandats et le bonneteau électoral :

Olivier DELAPORTE, Maire de la Celle-Saint-Cloud, Vice-président du Conseil Général des Yvelines, élu aux multiples autres fonctions, a trouvé la parade : s’il est élu Député, croix de bois croix de fer, il démissionnera de ses nombreux mandats sauf celui de Maire : exit donc toutes les responsabilités dont il a préempté l’investiture avec voracité ces dernières années au sein de sa famille politique, au détriment d’autres candidats qui étaient prêts à se consacrer de bout en bout à un seul mandat.

Au fond, ceux qui ont élu Olivier DELAPORTE comme Conseiller général – y compris ses pairs en le désignant Vice-président – en sont pour leurs frais. Nous devrons tous retourner aux urnes et nous voir proposer la candidature d’un de ses homologues élus locaux qui aura été désigné par un arrangement entre amis, par répartition de parts de fromage, car cela se passe ainsi dans ce sérail qui ne supporte aucune nouvelle compétence, où l’esprit de caste prédomine.

Ces méthodes d’un autre âge sont révélatrices d’un mépris de l’électeur.

Nous avons besoin d’élus représentatifs de la société civile, responsables, disponibles et dévoués de bout en bout à leur mandat.

Nous ne voulons plus de ces professionnels de la politique qui se répartissent les mandats comme des cartes de Poker, les faisant passer de main en main au gré de leurs ambitions mutantes.

Philippe BRILLAULT, Maire du Chesnay et lui aussi Conseiller Général, très intéressé à travers son mouvement « Yvelines Renouveau » aux prochaines échéances concernant l’intercommunalité  doit également donner sa position quant à ce jeu de bonneteau électoral pour le cas où il serait élu Député.

Tout cela m’explique, alors que j’ai participé ces dernières années aux travaux de la commission des lois de l’Assemblée Nationale, ce terrible absentéisme au sein de l’hémicycle au cours des débats et même à l’occasion des votes.

Cela m’explique tout autant pourquoi l’Assemblée Nationale sortante ne compte qu’une dizaine de Chefs d’entreprise, patrons de PME, sur 577 Députés, alors que ce format d’entreprise génère 80% de l’emploi en France.

La démocratie est malade, la majorité sortante UMP dont je reste proche est pâle, la 3ème circonscription des Yvelines souffre.

Un pays n’a que les élus qu’il mérite, quel que soit leur niveau de responsabilité. Il est temps d’imposer des règles et des comportements à la mesure des enjeux : la moralisation de la vie publique ne doit pas être l’apanage de la gauche.